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Confidentiel
Musique: Jean-Jacques Goldman 1993
Je voulais simplement te dire Que ton visage et ton sourire Resteront près de moi sur mon chemin Te dire que c'était pour de vrai Tout ce qu'on s'est dit, tout ce qu'on a fait Que c'était pas pour de faux, que c'était bien. Faut surtout jamais regretter Même si ça fait mal, c'est gagné Tous ces moments, tous ces mêmes matins Je vais pas te dire que faut pas pleurer Y a vraiment pas de quoi s'en priver Et tout ce qu'on n'a pas loupé, le valait bien Peut-être que l'on se retrouvera Peut-être que peut-être pas Mais sache qu'ici bas, je suis là Ça restera comme une lumière Qui me tiendra chaud dans mes hivers Un petit feu de toi qui s'éteint pas.  L'automne
Salut! bois couronnés d'un reste de verdure! Feuillages jaunissants sur les gazons épars! Salut, derniers beaux jours! Le deuil de la nature Convient à la douleur et plaît à mes regards!
Je suis d'un pas rêveur le sentier solitaire, J'aime à revoir encor, pour la dernière fois, Ce soleil pâlissant, dont la faible lumière Perce à peine à mes pieds l'obscurité des bois!
Oui, dans ces jours d'automne où la nature expire, A ses regards voilés, je trouve plus d'attraits, C'est l'adieu d'un ami, c'est le dernier sourire Des lèvres que la mort va fermer pour jamais!
Ainsi, prêt à quitter l'horizon de la vie, Pleurant de mes longs jours l'espoir évanoui, Je me retourne encore, et d'un regard d'envie Je contemple ses biens dont je n'ai pas joui!
Terre, soleil, vallons, belle et douce nature, Je vous dois une larme aux bords de mon tombeau; L'air est si parfumé! la lumière est si pure! Aux regards d'un mourant le soleil est si beau!
Je voudrais maintenant vider jusqu'à la lie Ce calice mêlé de nectar et de fiel! Au fond de cette coupe où je buvais la vie, Peut-être restait-il une goutte de miel?
Peut-être l'avenir me gardait-il encore Un retour de bonheur dont l'espoir est perdu? Peut-être dans la foule, une âme que j'ignore Aurait compris mon âme, et m'aurait répondu?...
La fleur tombe en livrant ses parfums au zéphire; A la vie, au soleil, ce sont là ses adieux; Moi, je meurs; et mon âme, au moment qu'elle expire, S'exhale comme un son triste et mélodieux.
Mille merci à ma chère MAYA
Nous confondons toujours le difficile avec l'impossible et nous ne faisons de ça qu'une seule et même chose. Mais ça ne l'est pas.
Le difficile c'est ce qui rencontre des obstacles, généralement grands. L'impossible est une sortie sans issue, c'est ce qu'on ne sait pas atteindre.
Pourtant, dans certaines situations de la vie, nous ne voyons pas cette différence. C'est quand les forces nous abandonnent, le passé semble retomber sur notre tête et le futur reste obscur. Dans ces instants de faiblesse, tout devient impossible à nos yeux. Et, même si nous osons rêver, nous nous disons des réalistes en criant haut et fort que ces rêves sont impossibles.
Mais... laisse-moi dire quelque chose: tant que les rêves sont dans notre tête, ils ne seront jamais trop loin de nous. Alors, ils ne sont pas impossibles, mais ils auront simplement d'un effort supplémentaire pour qu'ils deviennent réalité, ils auront besoin d'un peu de travail, persévérance, une attitude positive, foi et courage. Et une dose journalière d'amour.
C'est quand nous jugeons quelque chose impossible que nous ne faisons rien, car nous mettons un point final où il n'y a même pas eu un début.
Il existe une différence entre le difficile et c'est qu'on ne peut pas atteindre. Difficile c'est quelque chose qui vient avec des difficultés et ce qu'on ne peut pas atteindre, nos mains n'arrivent pas jusque là. Pourtant... même ce qu'on ne peut pas toucher nous atteignons avec notre cœur. Ce n'est pas le cas pour les étoiles et la lune?
Nos rêves ne sont trop hauts que si nous nous baissons devant eux, si nous nous sentons trop petits et nous ne regardons plus en avant.
C'est qui est vraiment impossible c'est ce que n'a plus de retour, car le souffle de la vie s'en est allé. Tout ce qu'il reste ce sont de simples étapes qu'il faut vaincre, des chemins qui doivent être traversés.
Il faut faire le premier pas... et ça fera toute la différence!
Letícia Thompson
Ce texte m'a été envoyé par une amie KARINA que j e remercie beaucoup.
J’attends et j’attends
Que Tu viennes ou tu ne viennes pas
Et j’attends
Qu’on se retrouve ou qu’on ne se retrouve pas
Et j’attends
Pour que tu viennes, pour que tu reviennes
Le temps ne passe plus sans toi
Sans toi le temps n’est plus à moi
Le temps n’est plus un temps
Et j’attends
Il passe et il ne m’attend pas
Avec toi, je ne sens pas le temps
Avec toi le temps est un présent1
Sans toi le temps est absent
Je compte les heures et les jours
Sans toi le temps est un leurre
Comment être sans toi, dans le temps que j’attends
Et j’attends, et j’attends
Que tu viennes ou que tu ne viennes pas
Mais j’attends et j’attends
Je suis seul sans toi
Et j’attends
Que tu me reviennes
Et te dire combien je t’aime
Quant j’attends je suis si près de toi, et si loin de moi
Et j’attends sur ma planète
que tu redescendes de tes cieux
là où tes étoiles scintillent pour moi
et tes comètes m’illuminent mes lendemains
quant j’attends je n’attends que toi
Un beau jour un jeune prince sort de son royaume pour échapper et voir un peu le monde de l’extérieur. Il voulait voir un autre monde, meilleur et pire que le sien et changer ses idées par d’autres meilleures et pires que les siennes.
Il rencontra une petite fille qui pleurait, alors il s’arrêta et commence à lui parler.
Elle lui raconta son histoire, et pour la consoler, il lui parla de sa princesse. Ma princesse était mon monde à moi, elle était la joie et le bonheur. La joie et le bonheur s’inspiraient d’elle pour mieux s’exprimer.
Tu sais, en s’adressant à la petite fille, son regard exprimait, à lui seul, l’espoir de l’humanité toute entière. Elle avait un sourire qui exprimait une joie et un bonheur que toutes les femmes, de la terre entière, réunies ne pourraient exprimer et égaliser. Il suffisait de la regarder, quant elle souriait pour oublier tous les maux et toutes les douleurs du cœur. Il suffit de voir son sourire pour revivre et avoir d’avantage d’espoir. Il suffisait de voir son sourire pour guérir. Pour rêver, son sourire il suffisait.
Quant je suis malheureux ou triste ou quant je n’arrive plus à diriger, il me suffisait de la voir, et voir son sourire et je redeviens l’homme le plus joyeux et le plus heureux sur cette terre, d’avant JC à ce jour. Son sourire couvrait tout l’univers.
Tu sais, ma petite, si j’étais le bonheur, je serais son sourire,
Si j’étais la lumière, je serais son regard et si j’étais l’amour, j’habiterais son cœur.
Son cœur est assez grand pour couvrir la terre par son amour, et c’est ce cœur là qui lui donna ce sourire. Ce sourire intarissable. Il est l’épanouissement même, il est tout simplement le SOURIRE MAYA.
Un jour, un petit enfant, jouant dans son petit jardin, a voulu cueillir une belle rose rouge, elle était si haut, qu'il ne pouvait l'atteindre.
Il use de tous ses moyens et de toutes ses idées pour l'attiendre? A chaque échec, il retouve plus de volonté et d'energie pour l'avoir et l'atteindre. Encore plus est le désir de l'avoir entre ses mains.
Après son insistance, il a pu l'atteindre, mais à son premier contact, elle le pique. Il se demanda, pourquoi. Elle est belle, rouge et très haute. Pourquoi, une si bell e rose le pique, alors que son désir de l'atteindre était sans limité et son amour de sa compagnie également.
Il la regarda avec une pensée très profonde, il lui, je ne t'ai rien fais pour me piquer, je croyais que ta beauté te donner plus d'amour et plus de plaisir à partager et à aimer celui qui te possedera dans son petit jardin, amis moi je veux t'avoir dans dans mon si beau vase.
Puis il alla vers sa grand mère de 90ans, et lui posa la question : grand mère, pourquoi, cette belle rose rouge, me pique à chaque fois je je la touche.
Et bien, réponda, la vieille dame, c'est parce qu'elle t'aime c'est tout.
Et elle veut que tu la regarde de son si beau site si haut sans la toucher. ton amour mouur elle, mon fiston va la rendre malheureuse et elle moura.
Le petit garçon ne comprend rien à sa grand mère et lui dis : mais moi aussi, je l'aime.
Alors, fiston aime là comme elle est, même si elle te pique, c'est par amour. Son amour est plus grand et plus profond que sa simple piqure.
1- Le peuple algérien vivait dans un pays où l’avenir était barré : l’individu y naissait avec le pessimisme dans l’âme, ne trouvait pas de motivations existentielles exaltantes qui permettent à un homme de vivre ou de mourir pour quelque chose.
MALEK BENABI – Les Grands Thème (la civilisation, la culture, l’idiologie, l’orientalisme, la démocratie)
2- "je n'écoute plus rien; et pour jamais, adieu. Pour jamais! ah seigneur, songez-vous combien ce mot est cruel quand on aime ? "JEAN RACINE
3- J'aime les gens distraits ; c'est une marque qu'ils ont des idées et qu'ils sont bons ; car les méchants et les sots ont toujours de la présence d'esprit. Prince Charles de Ligne - Mes Ecarts
4- « Rêve de grandes choses ; cela te permettra d'en faire au moins de toutes petites. » Jules Renard. Journal
5- "Il faudrait ne devenir plus savant que pour changer la vie et augmenter l'espérance." Jean Guéhenno
6- "Après tout, que m'offre la vie? J'avais bien travaillé jusqu'au bout, fait résolument et pationnément mon devoir. Le reste... ah ! qu'importe?" André GIDE - L'IMMORALISTE
Céline Dion
D'amour ou d'amitié
Paroles et Musique: Eddy Marnay, JP Lang, R.Vincent 1982
Il pense à moi, je le vois, je le sens, je le sais Et son sourire ne ment pas quand il vient me chercher Il aime bien me parler des choses qu'il a vues Du chemin qu'il a fait et de tous ses projets
Je crois pourtant qu'il est seul et qu'il voit d'autres filles Je ne sais pas ce qu'elles veulent ni les phrases qu'il dit Je ne sais pas où je suis, quelque part dans sa vie Si je compte aujourd'hui plus qu'une autre pour lui
Il est si près de moi pourtant je ne sais pas comment l'aimer Lui seul peut décider qu'on se parle d'amour ou d'amitié Moi je l'aime et je peux lui offrir ma vie Même s'il ne veut pas de ma vie + Je rêve de ses bras oui mais je ne sais pas xomment l'aimer Il a l'air d'hésiter entre une histoire d'amour ou d'amitié Et je suis comme une île en plein océan On dirait que mon coeur est trop grand
Rien à lui dire, il sait bien que j'ai tout à donner Rien qu'un sourire à l'attendre à vouloir le gagner Mais qu'elles sont tristes les nuits Le temps me paraît long et je n'ai pas appris À me passer de lui
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Léo Ferré
Vingt ans
Musique: Léo Ferré
Pour tout bagage on a vingt ans On a l'expérienc' des parents On se fout du tiers comm' du quart On prend l'bonheur toujours en r'tard Quand on aim' c'est pour tout' la vie Cett' vie qui dur' l'espac' d'un cri D'un' permanent' ou d'un blue jean Et pour le reste on imagine
Pour tout bagage on a sa gueul' Quand elle est bath ça va tout seul Quand elle est moche on s'habitue On s'dit qu'on est pas mal foutu On bat son destin comm' les brêmes On touche à tout on dit: "Je t'aime" Qu'on soit d'la Balance ou du Lion On s'en balance on est des lions ...
Pour tout bagage on a vingt ans On a des réserv's de printemps Qu'on jett'rait comm' des miett's de pain A des oiseaux sur le chemin Quand on aim' c'est jusqu'à la mort On meurt souvent et puis l'on sort On va griller un' cigarette L'amour ça s'prend et puis ça s'jette
Pour tout bagage on a sa gueul' Qui caus' des fois quand on est seul C'est ç'qu'on appell' la voix du d'dans Ça fait parfois un d'ces boucans ... Pas moyen de tourner l'bouton De cett' radio, on est marron On passe à l'examen d'minuit Et quand on pleure on dit qu'on rit ...
Pour tout bagage on a vingt ans On a un' rose au bout des dents Qui vit l'espace d'un soupir Et qui vous pique avant d'mourir Quand on aim' c'est pour tout ou rien C'est jamais tout, c'est jamais rien Ce rien qui fait sonner la vie Comme un réveil au coin du lit
Pour tout bagage on a sa gueul' Devant la glac' quand on est seul Qu'on ait été chouette ou tordu Avec les ans tout est foutu Alors on maquill' le problème On s'dit qu'y a pas d'âg' pour qui s'aime Et en cherchant son cœur d'enfant On dit qu'on a toujours vingt ans ...
Edith Piaf
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C'était une histoire d'amour
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Paroles: Henri Contet. Musique: J.Jal 1943
J'ai connu des jours magnifiques. L'amour était mon serviteur. La vie chantait comme un' musique Et elle m'offrait des tas d'bonheurs Mais j'en achetais sans compter : J'avais mon cœur à dépenser.
C'était un histoire d'amour. C'était comme un beau jour de fête, Plein de soleil et de guinguettes, Où le printemps m'faisait la cour Mais quand le histoir's sont trop jolies, Ça ne peut pas durer toujours. C'était une histoire d'amour. Ma part de joie, ma part de rêve, Il a bien fallu qu'ell' s'achève Pour me faire un chagrin d'amour.
Et tant pis si mes nuits sont blanches, Tant pis pour moi si j'pleur' tout l'temps. C'est le chagrin qui prend sa r'vanche. Y a qu'le chagrin qui est content. Vraiment, il y a de quoi rire. J'ai l'impression d'vouloir mourir.
C'était un histoire d'amour. C'était comme un beau jour de fête, Plein de soleil et de guinguettes, Où le printemps m'faisait la cour Mais quand les histoir's son trop jolies, Ça ne peut pas durer toujours.. C'était une histoire d'amour Dont rien désormais ne demeure. Il faut toujours que quelqu'un pleure Pour faire une histoire d'amour.
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La belle histoire d'amour
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Paroles: Edith Piaf. Musique: Charles Dumont 1960
Quand un homme vient vers moi, Je vais toujours vers lui. Je vais vers je-ne-sais-quoi. Je marche dans la nuit. Je cherche à t'oublier Et c'est plus fort que moi : Je me fais déchirer. Je n'appartiens qu'à toi...
Je n'oublierai jamais Nous deux, comme on s'aimait Toutes les nuits, tous les jours, ...La belle histoire d'amour... ...La belle histoire d'amour... Pourquoi m'as-tu laissée ? Je suis seule à pleurer, Toute seule à chercher... Un jour où j'attendais, J'ai longtemps attendu. J'espérais... J'espérais... Tu n'es pas revenu. Je me suis révoltée. Je me suis résignée. J'ai crié, j'ai pleuré, J'ai nié, j'ai prié...
Je n'oublierai jamais Nous deux, comme on s'aimait Toutes les nuits, tous les jours. ...La belle histoire d'amour... ...La belle histoire d'amour... Pourquoi m'as-tu laissée ? Je suis seule à pleurer, Toute seule à chercher...
Quand un homme me plaît, J'fais des comparaisons. Je n'arrive jamais A lui donner raison. C'est ta voix que j'entends. C'est tes yeux que je vois. C'est ta main que j'attends. Je n'appartiens qu'à toi...
Je n'oublierai jamais Nous deux, comme on s'aimait Toutes les nuits, tous les jours, ...La belle histoire d'amour... ...La belle histoire d'amour... Pourquoi m'as-tu laissée ? Je suis seule à pleurer, Toute seule à chercher...
J'espère toujours en toi. Je sais que tu viendras. Tu me tendras les bras Et tu m'emporteras... Et tu m'emporteras... Et tu m'emporteras... Et tu m'emporteras... Et tu m'emporteras... Et tu m'emporteras
Paroles: Michèle Vendôme. Musique: Francis Laï 1963
Comme ils nous regardaient, les gens. Nous, on ne voyait pas les gens. Pour nous, ils étaient transparents. On ignorait les gens. On était seuls au monde. Comme ils étaient pressés, les gens, Mais nous, on flânait en rêvant. Un soleil éclatant Inondait notre monde...
Comme ils étaient tristes, les gens Car ils ne savaient pas, les gens, Que des fleurs couvraient les pavés, Que le printemps naissait En plein cœur de l'automne.
Comme ils étaient surpris, les gens, Peut-être un peu jaloux, les gens, Des amants qui disaient "toujours" Et qui parlaient d'amour Sans s'occuper des gens.
Comme ils nous regardaient, les gens. Nous, en ne voyait pas les gens, On se regardait dans les yeux. C'était vertigineux. C'était le grand naufrage. Ils étaient fascinés, les gens. Ils n'avaient jamais vu, les gens, Une telle folie, de tels amants, De tels indifférents Aux gens et à leur âge.
Comme ils étaient drôles, les gens. Comme ils baissaient les yeux, les gens, Quand, tous deux, on s'est enlacé, Quand on s'est embrassé En se disant "Je t'aime".
Comme ils étaient pressés, les gens, Mais ils se retournaient, les gens, Pour voir encore ces deux amants Qui s'aimaient tellement A faire rêver les gens.
Comme ils nous regardaient, les gens. Nous on ne voyait pas les gens. Comme ils étaient pressés, les gens. Nous on ne voyait pas les gens. Comme ils se retournaient, les gens Nous on ne voyait pas les gens...
Paroles: Michel Vaucaire. Musique: Charles Dumont 1961 © Eddie Barclay / SEMI autres interprètes: Nicole Martin, Isabelle Boulay
Non ! Rien de rien Non ! Je ne regrette rien Ni le bien qu'on m'a fait Ni le mal tout ça m'est bien égal !
Non ! Rien de rien Non ! Je ne regrette rien C'est payé, balayé, oublié Je me fous du passé !
Avec mes souvenirs J'ai allumé le feu Mes chagrins, mes plaisirs Je n'ai plus besoin d'eux !
Balayées les amours Et tous leurs trémolos Balayés pour toujours Je repars à zéro
Non ! Rien de rien Non ! Je ne regrette rien Ni le bien, qu'on m'a fait Ni le mal, tout ça m'est bien égal !
Non ! Rien de rien Non ! Je ne regrette rien Car ma vie, car mes joies Aujourd'hui, ça commence avec toi !
Paroles: Nita Raya. Musique: Charles Dumont 1961 autres interprètes: Edith Piaf
On n'a pas dans le cœur de quoi toujours aimer, Et l'on verse des pleurs en voulant trop aimer. On croit être sincère, on croit avoir trouvé Le seul être sur terr' qu'on ne peut remplacer, On n'a pas dans le cœur de quoi toujours aimer, Et l'on verses des pleurs en voulant trop aimer, Un jour on se réveill', ce n'est plus tout à fait Le rayon de soleil qui nous embellissait.
On regrette le temps où l'on pouvait s'aimer, On regrette le temps où le cœur s'emballait, Il ne nous reste plus que quelques souvenirs De pauvres souvenirs qu'on cherche à retenir.
Mais moi, j'ai dans le cœur de quoi toujours aimer. J'aurai toujours assez de larmes pour pleurer. J'aurai toujours assez de rir's pour effacer Les tristes souvenirs accrochés au passé. Mais moi, j'ai dans le cœur de quoi toujours aimer, J'aurai toujours assez de larmes pour pleurer, Je veux toujours aimer, je veux toujours souffrir.
Si je n'dois plus aimer, mois je préfè' mourir. Mais, moi, j'ai dans le cœurs de quoi toujours aimer, Aimer... Aimer...
NON.
Je dis : non.
La lune se veut ronde.
Non répond : non.
On s'appelle du ventre.
Le ventre dit : non.
La pluie tombe à larges larmes
Sur le chant déjà gorgé de sang
Non !
Je dis : non !
La lune se veut ronde !
Non répond : non !
comme j'ai lame épaisse
je m'enfonce les aiguillages
d'un chemin de fer à voies multiples
le tout dans la tête
Non ?
Je dis : non ,
La lune se veut ronde ?
Non répond : non ?
Que le ventre réponde !
Le ventre répond du ventre
On voit -souvent-
L'amour tourne le dos au coeur !
Pour l'en punir, le sang coule plus vite dans les prairies
que dans les veines !
Extrait de "le ventre -- le pain ou la cendre de TCHICAYA U TAM'SI" BIEN VENUS DANS MON HUMBLE DEMEURE. JE VOUS SOUHAITE UN AGREABLE VOYAGE. MERCI
C'est le meileur moyen de vori le mond tout en restant chez sois
La vie est une fontaine de joie; mais la ou la racaille vient, boire, tous les puits sont empoisonnées. - NIETZSCHE. Ainsi parlait ZARATHOUSTRA –
Ils ne me comprennent pas : je ne suis pas la bouche qu'il faut à ces oreilles. - NIETZSCHE –
Le bonheur, mon vieux, c'est la chose qui t'emmerdera le plus. MALEK HADDED- L'ELEVE ET LA LECON.
Quiconque n'est pas familier avec le sublime, ressent le sublime comme inquiétant et faux. –NIETZSCHE –
TO BE OR NOT TO BE - CHEKSPEER
A vous qui ne choisissez pas sur l'apparence, bonne chance ainsi qu'heureux choix. CHEKSPEER
Ceux qui me comprennent sont rares, je n'en suis que plus éstimé. TAO
Ne frappez pas si fort je ne suis plus la. MALEK HADDED- L'ELEVE ET LA LECON.
Possède peu et tu seras riche. SAGESSE CHINOISE
On ne nait pas femme, on le devient. SIMONE DE BEAUVOIR. LE DEUXIEME SEXE
Quand un pauvre s'enivre, tout le monde dit, quel sale ivrogne, quant un riche s'enivre, qu'il est gai ce monsieur. PROVERBE
L'enfant a l'ambition d'être un homme, mais combien d'hommes ont cette même ambition. KANT
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